Le 02 juin
→ Veynes
· Quai des arts, 2 avenue des Martyrs
Pour la première fois, caméras et micros se faufilent parmi les 120 musiciens de l'Orchestre de Paris, sous la baguette de leur chef, Klaus Mäkelä. Un film immersif au cœur de la musique ; au plus près de l'expérience des musiciens, de leurs émotions.
Bonjour à vous, spectateurs de Ciné mon Mardi, fidèles ou occasionnels, cinéphiles chevronnés ou amateurs avertis d'un cinéma de qualité,
Nous, l'orchestre est un documentaire de création bien dans les canons de notre cinéphilie autant qu'il passionnera les mélomanes, curieux des arcanes de la musique savante, dite classique.
Attentif à la personnalité de quelques figures parmi les 120 musiciens de l'Orchestre de Paris, Philippe Béziat a mis en place un dispositif de captation exceptionnel. Grâce à 90 micros tous ouverts à chaque prise, le son d'un seul violon par exemple, habituellement perdu dans la masse au bénéfice du collectif, devient, dans un temps d'écoute ultérieur, audible aux oreilles du musicien. Ses commentaires peuvent être savoureux, et édifiants sur la connaissance de la musique comme sur celle de l'âme humaine.
Allons plus loin
Comment jouer ensemble sans se sentir disparaître dans la masse ? Comment cohabiter si longtemps sans que le groupe n'explose ? Quel rôle joue vraiment le chef d'orchestre ? Qu'est-ce qui fait un orchestre ? D'où naît son énergie, son équilibre ? À quelles conditions un virtuose qui aurait pu prétendre à une carrière de soliste accepte-t-il de s'offrir à une œuvre collective, au risque de s'oublier en se fondant dans la masse ?
C'est à ces questions et à bien d'autres que veut répondre Nous, l'orchestre.
Avec Nous, l'orchestre, Philippe Béziat tresse un contrepoint subtil entre l'individuel et le collectif, le génie et le labeur, les débutants et les vétérans, le lyrisme et la sobriété. Un violoniste de carrière déclare qu'il est toujours aussi passionné au bout de quarante-cinq ans, quand un autre assène que « jouer vingt ans à côté du même collègue, c'est une prison ». Un altiste avance que « la simple cordialité ne suffit pas ». On n'est pas obligés de « s'aimer », mais sans un petit quelque chose de plus, relevant de l'humain, « les concerts seront moins bons ».
Les mots du réalisateur
Philippe Béziat : « Dans tous les orchestres, il y a deux sortes de profils psychologiques. Ceux qui sont des bons camarades, qui se mettent au service du collectif, et puis les « moi-je ». Je milite bien sûr pour les premiers, pour un égalitarisme un peu « communiste », que je trouve très beau dans la vie de l'orchestre. […] L'orchestra – historiquement, l'espace de la tragédie grecque où danse le chœur – est un miroir de la société, une école de la démocratie. Si on ne s'écoute pas, si chacun ne défend que son individualité, on ne peut pas faire de la belle musique ensemble. »
Ce film montre essentiellement des répétitions et réussit une immersion captivante au cœur de cet assemblage humain, grâce, entre autres, à un dispositif de prise de son exceptionnel : 90 micros sont ouverts à chaque prise, permettant d'isoler, le son d'un seul instrument, ou bien le commentaire d'un musicien, quand il n'est pas retranscrit à l'écran – tel un carton du temps du cinéma muet – pour laisser libre cours à la musique. Du vrai cinéma, et pas un simple documentaire.
PSM
D'après Diapason, Le Mag du ciné,
Les Cahiers du cinéma, et le dossier de presse.
Nous, l'orchestre est un documentaire de création bien dans les canons de notre cinéphilie autant qu'il passionnera les mélomanes, curieux des arcanes de la musique savante, dite classique.
Attentif à la personnalité de quelques figures parmi les 120 musiciens de l'Orchestre de Paris, Philippe Béziat a mis en place un dispositif de captation exceptionnel. Grâce à 90 micros tous ouverts à chaque prise, le son d'un seul violon par exemple, habituellement perdu dans la masse au bénéfice du collectif, devient, dans un temps d'écoute ultérieur, audible aux oreilles du musicien. Ses commentaires peuvent être savoureux, et édifiants sur la connaissance de la musique comme sur celle de l'âme humaine.
Allons plus loin
Comment jouer ensemble sans se sentir disparaître dans la masse ? Comment cohabiter si longtemps sans que le groupe n'explose ? Quel rôle joue vraiment le chef d'orchestre ? Qu'est-ce qui fait un orchestre ? D'où naît son énergie, son équilibre ? À quelles conditions un virtuose qui aurait pu prétendre à une carrière de soliste accepte-t-il de s'offrir à une œuvre collective, au risque de s'oublier en se fondant dans la masse ?
C'est à ces questions et à bien d'autres que veut répondre Nous, l'orchestre.
Avec Nous, l'orchestre, Philippe Béziat tresse un contrepoint subtil entre l'individuel et le collectif, le génie et le labeur, les débutants et les vétérans, le lyrisme et la sobriété. Un violoniste de carrière déclare qu'il est toujours aussi passionné au bout de quarante-cinq ans, quand un autre assène que « jouer vingt ans à côté du même collègue, c'est une prison ». Un altiste avance que « la simple cordialité ne suffit pas ». On n'est pas obligés de « s'aimer », mais sans un petit quelque chose de plus, relevant de l'humain, « les concerts seront moins bons ».
Les mots du réalisateur
Philippe Béziat : « Dans tous les orchestres, il y a deux sortes de profils psychologiques. Ceux qui sont des bons camarades, qui se mettent au service du collectif, et puis les « moi-je ». Je milite bien sûr pour les premiers, pour un égalitarisme un peu « communiste », que je trouve très beau dans la vie de l'orchestre. […] L'orchestra – historiquement, l'espace de la tragédie grecque où danse le chœur – est un miroir de la société, une école de la démocratie. Si on ne s'écoute pas, si chacun ne défend que son individualité, on ne peut pas faire de la belle musique ensemble. »
Ce film montre essentiellement des répétitions et réussit une immersion captivante au cœur de cet assemblage humain, grâce, entre autres, à un dispositif de prise de son exceptionnel : 90 micros sont ouverts à chaque prise, permettant d'isoler, le son d'un seul instrument, ou bien le commentaire d'un musicien, quand il n'est pas retranscrit à l'écran – tel un carton du temps du cinéma muet – pour laisser libre cours à la musique. Du vrai cinéma, et pas un simple documentaire.
PSM
D'après Diapason, Le Mag du ciné,
Les Cahiers du cinéma, et le dossier de presse.
Plein tarif : 5 €
Tarif réduit : 3,50 € (Étudiants, chômeurs, moins de 16 ans)
Cotisation annuelle à l'association Ciné mon Mardi : montant libre et conscient, à partir de 10€
Tarif réduit : 3,50 € (Étudiants, chômeurs, moins de 16 ans)
Cotisation annuelle à l'association Ciné mon Mardi : montant libre et conscient, à partir de 10€
Gratuit
Non
Mardi 2 juin 2026 à partir de 20h30.








